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Défense en profondeur

Après cette leçon: Je peux superposer des contrôles pour qu’une défaillance ne soit pas fatale.

Leçon de 60 min2 commandesLab d’administration Linux : utilisateurs, droits, cron et systemd dans le navigateur

Une porte ne suffit pas

La défense en profondeur empile plusieurs protections les unes derrière les autres, pour qu’une seule panne ne suffise pas à tout perdre. Chaque protection s’appelle une couche.

Une université protège ses données avec un pare-feu, des comptes, des droits, des sauvegardes et des alertes. Si l’un échoue, les autres tiennent.

À la fin de cette leçon

Remarque

Je peux superposer des contrôles pour qu’une défaillance ne soit pas fatale.

Mots-clés

MotCe que ça veut direExemple
Coucheun niveau de protection, du bâtiment jusqu’aux données
Contrôleune mesure qui réduit un risqueune sauvegarde
Prévenirempêcher l’incident d’arriver
Détectervoir qu’un incident arrive ou est arrivé
Réagirarrêter l’incident puis revenir à la normale
Point de défaillance uniqueun seul élément dont la panne fait tout tomber

Les cellules que les étudiants remplissent restent vides dans cet aperçu.

Des couches du bâtiment jusqu’aux données

On place des contrôles à chaque niveau. L’attaquant qui passe un niveau rencontre le suivant.

Une erreur humaine, comme un clic sur un faux message, doit aussi rencontrer une couche : un compte aux droits limités, ou une copie de sauvegarde.

Exemple travaillé : un contrôle par couche

CouchePrévenirDétecterRéagir
PhysiqueSalle serveur ferméeCaméra à l’entréeChanger les clés
RéseauPare-feuAlerte sur un trafic inhabituelCouper la machine du réseau
MachineDroits limitésJournal des connexionsDésactiver le compte
DonnéesDroits sur les fichiersContrôle de l’empreinteRestaurer la sauvegarde

Les cellules que les étudiants remplissent restent vides dans cet aperçu.

Prévenir, détecter, réagir

Un bon contrôle ne se contente pas d’empêcher. Prévenir réduit la chance qu’un incident arrive. Détecter vous le fait savoir vite. Réagir limite les dégâts et rétablit le service.

Aucune prévention n’est parfaite. Sans détection, un incident peut durer des mois sans que personne le voie.

Erreur fréquente

Attention

Beaucoup de gens pensent qu’un seul contrôle très solide, comme un bon pare-feu, suffit. Un contrôle unique est un point de défaillance unique : s’il tombe ou s’il est contourné, plus rien ne protège. Ajoutez toujours une couche derrière.

La sauvegarde et le journal sont des contrôles

Dans le labo, backup.sh copie le dossier partagé : c’est un contrôle de type réagir, car il permet de revenir en arrière. La commande suivante affiche ses deux premières lignes.

Pour détecter, il faut lire un journal. La seconde commande compte les échecs de connexion dans trois lignes de journal écrites pour l’exemple, avec une adresse réservée à la documentation.

Lire le début du script de sauvegarde

Commande
head -2 /usr/local/bin/backup.sh

Affichée ici, non exécutée. Créez un compte gratuit pour appuyer sur Exécuter et la saisir dans le terminal de votre propre labo.

Compter les échecs dans un journal d’exemple

Commande
printf 'Failed password for lea from 192.0.2.7\nAccepted password for lea from 192.0.2.9\nFailed password for lea from 192.0.2.7\n' | grep -c Failed

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À propos de ce labo et de sa source: Lab d’administration Linux : utilisateurs, droits, cron et systemd dans le navigateur

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